Interpréter Schumann aujourd’hui : Philippe Bianconi

Depuis les succès remportés à Cleveland au Concours Robert-Casadesus et à Fort Worth au Concours Van Cliburn, Philippe Bianconi s’est affirmé comme l’un des pianistes les plus intéressants de sa génération. Cet interprète privilégié de la musique française est aussi un schumannien de race comme en témoignent ses enregistrements (chez Lyrinx).

Comment vous situez-vous par rapport à l’œuvre pour piano de Schumann et quelles œuvres font partie de votre répertoire ?
Je pratique depuis mon adolescence des partitions comme Carnaval, Etudes symphoniques, la Sonate en fa dièse mineur, ainsi que les Chants de l’aube, et les Fantasiestücke que j’ai joués pour la première fois à Bagatelle au Festival Chopin en juin 2002. Alors que je n’ai abordé Schubert que récemment, je fréquente l’univers schumannien depuis longtemps. J’ai aussi en chantier les Kreisleriana. Je regrette beaucoup, étant donné que les lieder de Schumann sont la quintessence de la musique, de n’avoir pas pu accompagner Hermann Prey en concert dans son œuvre, alors que je l’ai fait pour Schubert, Brahms et Wolf.

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