Franz Liszt, le romantisme flamboyant

Franz Liszt incarne les esthétiques les plus opposées. On trouvera chez lui la plus vigoureuse hystérie romantique, celle qui fait se pâmer les belles auditrices, celle d’un piano si l’on peut dire “paganinien”, celle de l’exploit digital. Mais à l’autre extrémité de sa carrière, dans les sobres pièces de ses dernières années, le voilà ouvert sur l’avenir, sur Debussy, sur Bartok, sur Schoenberg.

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Franz Liszt, emblème du romantisme européen

Né, dit-on, lors du passage d’une comète, il fut l’astre de son siècle qu’il couvrit presque en son entier. Enfant de la “génération 1810”, à sa mort en 1886, Debussy, Scriabine et Schoenberg attendaient déjà leur heure… Virtuose inouï, compositeur prolifique et divers, inventeur du récital, il fit du piano l’égal de l’orchestre et du grand opéra.

Franz Liszt, musicien de l’avenir

Il fut le premier à faire chanter le piano comme un orchestre, mais il fut aussi un précurseur. Il incarne pour l’école allemande le musicien de l’avenir.

Franz Liszt, inventeur du récital

C’est à Liszt qu’on prête la première mention du mot “récital”, mot apparemment d’origine anglaise, vraisemblablement prononcé à l’occasion d’un concert qu’il donna à Londres le 9 juin 1840.

Franz Liszt et la transcription

La transcription musicale est l’adaptation d’une partition à un ou plusieurs autres instruments que ceux prévus par le compositeur. Elle peut aller de la simple réduction “piano-chant” d’un opéra à des recréations très élaborées, qui en font un art à part entière. Petite histoire de la transcription, dont le roi fut Franz Liszt.

Mais comment peut-on jouer Liszt ?

Arpèges allegrissimo, trilles, octaves, sauts vertigineux… l’œuvre de Liszt ne semble pas faite pour le pianiste moyen ! Mais elle n’est pas faite non plus uniquement pour le technicien, aussi brillant soit-il. La virtuosité lisztienne ne peut être dissociée de la musique.

Interprètes de légende, les grands pianistes lisztiens du passé

Liszt a directement formé plusieurs des grands pianistes de la première moitié du 20e siècle. Certes, ces disciples le connurent à la fin de sa vie, mais ils ont constitué une sorte d’école, plus variée qu’on ne le pense, qui se distingue également de l’école viennoise classique animée par Theodor Leschetizky, rattachée au classicisme viennois, et de l’école française, dont l’origine remonte en fait au 18e siècle.

Comment travailler “Un Sospiro” de Liszt ?

“Un Sospiro” fait partie des Caprices poétiques, trois études de concert composées en 1848. Alexandre Sorel nous invite à travailler cette œuvre pleine de charme et d’élégance, accessible au bon pianiste amateur, en suivant les conseils du maître donnés à son élève Valérie Boissier. Un travail qui vaut pour toute œuvre pianistique.

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