Les bâtisseurs d’intégrales ravéliennes : Désiré N’Kaoua

La quête magique de Désiré N’Kaoua : un ravélien prédestiné dès son enfance en Algérie.

Interpréter Ravel
Pour moi, la priorité reste la recherche du raffinement sonore, et ce dans le respect d’une rigueur sans rigidité et d’une sensualité toujours pudique. La musique de Ravel est liée à une notion de magie. Si l’interprète ne la crée pas, alors ce n’est pas la peine de jouer Ravel. Par exemple, dans l’Adagio du Concerto en sol, quand le pianiste fait les triples croches, le public doit littéralement “décoller” de son siège. Evidemment, faire surgir cette magie requiert de travailler beaucoup et longtemps. La vraie technique au piano, c’est d’abord la technique du son, qui entraîne la technique digitale.

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