Domenico Cimarosa : une élégance à redécouvrir

Des 81 sonates retrouvées par Boghen en 1924, que peut-on entendre aujourd’hui dans les programmes de concerts ? A plus d’un titre, pourtant, l’écriture pour clavier – incomparablement élégante, selon Delacroix – de Cimarosa (1749-1801) constitue une bonne préparation à l’étude de celle de Haydn.

Combien rares sont aujourd’hui les pianistes qui oseraient faire figurer à leur programme de concert des œuvres de Cimarosa ! Et pourtant, cet auteur écrivit de si jolies sonates. On le connaît pour ses opéras. Si l’on associe volontiers son nom à celui de Mozart, de Haydn – et en l’occurrence le rapprochement est justifié –, en revanche, sait-on ce qu’il nous a laissé, à nous pianistes ? Fort peu. Et pourtant, à n’en pas douter, c’est là une œuvre qui mérite que l’on s’y attarde, de ne pas tomber dans ce triste oubli.

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