Cécile Ousset, l’exilée

Boudée par les scènes françaises, Cécile Ousset est acclamée par l’Angleterre, l’Australie, le Japon… Elle s’en explique ici.

Votre carrière s’est développée hors de nos frontières. A votre avis, pourquoi ?
En Angleterre, je joue à guichets fermés, et en France on ne sait plus qui je suis. Je ne sais pas. C’est peut-être une question de manager. J’ai un très bon agent en Angleterre qui fait le maximum. Au festival de musique de Cannes, on m’invite avec… un orchestre anglais. Je n’ai pas joué à Paris depuis quelque temps, mais ça reviendra peut-être. A Bruxelles, je suis revenue quarante ans après mon prix au Concours Reine-Elisabeth. La salle était pleine et le public enthousiaste. Personne n’avait pensé à m’inviter, mais le public ne m’avait pas oubliée. J’ai même eu l’impression qu’il m’attendait.

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