Trois commentaires des 24 Préludes de Chopin

Le pianiste égyptien Selim Sednaoui compare ici trois types de commentaires des 24 Préludes de Chopin, ceux de von Bülow, de Cortot et d’un rédacteur de pochette de disque dans les années 50 : certains proposent des images justes, parfois utiles à l’interprétation, d’autres sont des « délires » superfétatoires et même nuisibles…

De tout temps, mais particulièrement depuis l’époque romantique, la musique a suscité des images extra-musicales : certaines œuvres sont censées décrire des paysages, d’autres exprimeraient les passions humaines. D’où une floraison de sous-titres suggestifs (Clair de Lune, Tempête, Tristesse, etc.) qui ne sont pas dus aux compositeurs eux-mêmes, mais qui ont grandement contribué au succès de ces œuvres : il est indéniable que les Sonates les plus populaires de Beethoven sont celles qui portent des titres. Les impératifs commerciaux de certains éditeurs les poussent parfois d’ailleurs à ces excès d’un goût douteux : ainsi le célèbre Prélude en ut dièse mineur de Rachmaninov a été publié tour à tour sous le nom de l’Incendie de Moscou, Le Jugement dernier, et La Valse (sic) de Moscou…

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