Les Préludes de Chopin et leurs images

Le génie de Chopin était empli « de mystérieuses évocations de la nature, traduites par des équivalents sublimes de la pensée musicale et non par une répétition servile des sons extérieurs », disait George Sand. Particulièrement riches en évocations, et donc particulièrement propices au commentaire, les 24 Préludes ont donné lieu à d’innombrables « traductions ». Nous en comparons ici trois parmi les plus significatives : deux d’entre elles sont chargées de guider l’interprétation (notes d’édition d’Alfred Cortot et de Hans von Bülow), la troisième, l’écoute (auteur anonyme de pochette de disque). Un exercice délicat, qui n’est pas sans comporter le danger d’un certain ridicule.

Les articles de ce dossier

Les Préludes de Chopin : souvenirs ou délires ?

Les Préludes sont-ils des descriptions ou de fiévreuses visions… ou bien un piano bien tempéré à la Bach (tonalité par tonalité) pour qui Chopin avait une immense admiration…

Trois commentaires des 24 Préludes de Chopin

Le pianiste égyptien Selim Sednaoui compare ici trois types de commentaires des 24 Préludes de Chopin, ceux de von Bülow, de Cortot et d’un rédacteur de pochette de disque dans les années 50 : certains proposent des images justes, parfois utiles à l’interprétation, d’autres sont des « délires » superfétatoires et même nuisibles…

 

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