Nicolaï Lugansky, portrait

Si le pianiste russe a pour dieux Pouchkine, Rachmaninov et Prokofiev qui est pour lui “symbole de lumière, de rythme et de vie”,  il ne méconnaît pas la musique française et aborde Ravel.

A force d’évoquer le classicisme de Nikolaï Lugan­sky, la haute tenue musicale de ses interprétations – au point que d’aucuns lui reprochent une certaine neutralité –, on aurait presque tendance à ou­blier qu’il est avant tout un pianiste russe. Mais c’est bel et bien Rachmaninov ou Prokofiev, avec la haute virtuosité qu’ils requièrent (et que notre pianiste possède à un degré achevé), qui constituent l’essentiel de son répertoire.

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