Entretiens schubertiens : Abdel Rahman El Bacha

« Ce qui me touche, c’est que Schubert danse et pleure en même temps… »

« Schubert ne fait pas partie de mes toutes premières amours, comme Beethoven ou Mozart, par exemple. Je l’ai découvert adolescent à travers les lieder. Vers 20 ans, tout a changé. J’ai trouvé dans sa musique des trésors d’émotion, de tendresse, et une sagesse dans le regard qu’il porte sur le monde. Le beethovénien que je suis choisit chez Schubert en fonction du degré de perfection de ses œuvres. Là où il me plaît le plus, c’est quand il allie sa nature personnelle – celle d’un musicien qui chante la vie – à la forme musicale.

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