Travailler « Jésus, que ma joie demeure »

ll s’agit d’une transcription pour piano du célèbre choral de la cantate de Bach BWV 147 pour chœur et orchestre. « Jésus, que ma joie demeure » est sans doute, malgré sa brièveté, l’une des pièces les plus belles, les plus ferventes et les plus célèbres de toute la musique occidentale. Cette mélodie fut l’objet, du temps même de Bach, de reprises et de transcriptions. Alexandre Sorel nous propose ici de travailler la version réalisée par la pianiste britannique Myra Hess.

Comment parler de ce chef-d’œuvre qui évoque la faiblesse fondamentale de l’homme face à la vie, la fragilité de son bonheur et, pour les croyants comme Jean-Sébastien Bach, la consolation qu’il peut chercher dans la foi ? La version pour piano qu’en réalisa la pianiste britannique Dame Myra Hess est particulièrement émouvante. Si elle a séduit nombre de concertistes qui aiment à la jouer en bis, elle reste accessible au pianiste amateur.

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