Michel Dalberto : « Les pianistes sont des transcripteurs nés »

En entendant les Quatre Derniers Lieder de Richard Strauss, Michel Dalberto les a transcrits au piano de mémoire avant d’acheter la partition. C’est dire son goût pour la transcription et son aptitude exceptionnelle !

Vous avez enregistré les paraphrases de Liszt sur des airs d’opéra de Verdi et de Wagner. Comment est né le projet d’enregistrer ce disque ?
Cela représentait un aboutissement. J’ai un intérêt très marqué pour les paraphrases et transcriptions de Liszt et aussi un amour pour l’opéra que je fréquente régulièrement. Le projet de ce programme est venu petit à petit. Ce répertoire est à la fois très pianistique et terriblement difficile. En général, à part Liszt, il est rare que les transcriptions pour piano soient aussi pianistiques.

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