Sigismund Thalberg, le “Paganini du piano”

Le nom de Thalberg est lié à celui de Liszt à qui il s’opposa dans de fameuses joutes pianistiques. Pianiste virtuose, il fut aussi un grand transcripteur qui fit école.

« Voilà le virtuose dans toute la force du terme ; sûr de sa mémoire, sûr de sa musique, sûr de son talent, sûr de lui-même enfin, modeste cependant, et d’autant plus réellement modeste qu’il ne demande qu’à son instrument les moyens d’émouvoir ses auditeurs. » Ainsi Berlioz présente-t-il Sigismund Thalberg au lendemain d’un concert donné à Paris en 1836 par le pianiste autrichien (1). Le talent était certain, la modestie peut-être moins.

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